
9/11 juin 2011
L’éspoir descend
dans la rue
dans la rue
L’Europe et les printemps arabes. Colloque international organisé par le quotidien italien “il manifesto”
On a dit que le “printemps arabe” du 2011 est pour le Moyen Orient l’équivalent de ce qu’a été la chute du mur de Berlin pour l’Europe en 1989. Si cela est vrai, cette dimamique change toutes les donnes non seulement pour les régimes contestés, mais aussi pour l’Occident et pour les relations entre Occident et monde arabe.
D’où l’exigeance d’un colloque où puissent se rencontrer des voix arabes et européennes (avec une prédominances des prèmieres, pour éviter tout paternalisme) sur les problèmes émergés dans les derniers mois.
Le but du colloque est de confronter des hypothèses discordantes, même antithétiques, et non pas d’exprimer une unanimitè. C’est pourquoi nous invitons les 15-20 relateurs selon le critère de la plus vaste représentativitè aussi bien géographique que politique.
Le colloque se tiendra à Rome le jeudi 9 après-midi, toute la journée du vendredi 10 et la matinée du samedi 11 juin, et sera articulé en quatre séances d’une demi journée chacune.
Les sèances (deux matinées et deux après-midis) seront consacrées aux quatre thèmes qui nous semblent cruciaux:
1) Le protagonisme inattendu des femmes. Selon la doxa courante, foi réligieuse (le foulard, pour schématiser) et activisme politique sont opposés, comme régis par une exclusion réciproque. Tandis que à Place Tahir on vu des femmes avec le jehab manifester pour la démocratie avec des femmes au visage découvert. Est-il arrivé le moment de corriger cette vision impropre des femmes arabes?
2) Islam politique ou politique en Islam? L’Occident s’était construit une image fondamentaliste de l’Islam arabe, selon laquelle la très grande majorité des populations arabes saraient intégralistes si elles n’étaient pas tenues «à la laisse» par des régimes autoritaires, dont la corruption et le dispotisme ne seraient que le prix à payer pour garantir un semblant de laïcité. Aujourd’hui ce paradigme est en crise. Mais est-ce qu’on peut réellement parler d’une phase “post-fondamentaliste”, comme beaucoup le font en Tunisie et en Egypte? Ou bien l’intégralisme joue derrière les coulisses et se prépare à reconquérir l’égémonie en se présentant sous une nouvelle forme?
D’où l’exigeance d’un colloque où puissent se rencontrer des voix arabes et européennes (avec une prédominances des prèmieres, pour éviter tout paternalisme) sur les problèmes émergés dans les derniers mois.
Le but du colloque est de confronter des hypothèses discordantes, même antithétiques, et non pas d’exprimer une unanimitè. C’est pourquoi nous invitons les 15-20 relateurs selon le critère de la plus vaste représentativitè aussi bien géographique que politique.
Le colloque se tiendra à Rome le jeudi 9 après-midi, toute la journée du vendredi 10 et la matinée du samedi 11 juin, et sera articulé en quatre séances d’une demi journée chacune.
Les sèances (deux matinées et deux après-midis) seront consacrées aux quatre thèmes qui nous semblent cruciaux:
1) Le protagonisme inattendu des femmes. Selon la doxa courante, foi réligieuse (le foulard, pour schématiser) et activisme politique sont opposés, comme régis par une exclusion réciproque. Tandis que à Place Tahir on vu des femmes avec le jehab manifester pour la démocratie avec des femmes au visage découvert. Est-il arrivé le moment de corriger cette vision impropre des femmes arabes?
2) Islam politique ou politique en Islam? L’Occident s’était construit une image fondamentaliste de l’Islam arabe, selon laquelle la très grande majorité des populations arabes saraient intégralistes si elles n’étaient pas tenues «à la laisse» par des régimes autoritaires, dont la corruption et le dispotisme ne seraient que le prix à payer pour garantir un semblant de laïcité. Aujourd’hui ce paradigme est en crise. Mais est-ce qu’on peut réellement parler d’une phase “post-fondamentaliste”, comme beaucoup le font en Tunisie et en Egypte? Ou bien l’intégralisme joue derrière les coulisses et se prépare à reconquérir l’égémonie en se présentant sous une nouvelle forme?
Le “modèle turque” est-il réel ou s’agit il d’un cheval de Troye?






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